B. Le 4 novembre 2010, le ministère public a chargé la police neuchâteloise de procéder à diverses investigations, à l’issue desquelles il a, par lettre du 27 juin 2011 adressée aux mandataires du plaignant d’une part et de X. d’autre part, indiqué que le dossier lui paraissait justifier le prononcé d’une non-entrée en matière concernant l’escroquerie, puisque le plaignant paraissait n’avoir fait preuve que de peu de diligence dans le contrôle de la santé financière de la société, qui lui avait pourtant été transmise contre un montant symbolique de deux francs, l’acte de cession du 15 décembre 2009 stipulant au surplus que le prénommé avait procédé à un examen approfondi des comptes et