qu’il n’avait disposé que de très peu de temps pour évaluer la situation, les associés le pressant de conclure ; que, contrairement à ce qui est mentionné dans l’acte authentique de cession des parts sociales du 15 décembre 2009, tous les documents nécessaires pour se faire une idée de l’état de la société ne lui avaient pas été transmis, les cédants ne lui ayant remis que le bouclement des comptes au 31 décembre 2008, établi le 1er septembre 2009 ; qu’il n’avait reçu aucune information sur la situation comptable de l’entreprise au moment de la cession ;