Ainsi, même à supposer que l'expertise du 21 juin 2001 ait pu être complaisante, en vue notamment de vendre l'immeuble à un prix surfait – à un tiers non lié à la société évidemment –, la valeur donnée par la société elle-même à son immeuble tend à confirmer que le montant du prix de vente, finalement arrêté à 2'100'000 francs, était largement sous-estimé. L'estimation cadastrale de l'immeuble, qui s'élevait à 3'445'000 francs en 1992, à 3'004'000 francs en 2000 et à 2'853'000 francs au moment de la vente), ainsi que la valeur ("à neuf réduite") assurée contre les incendies à hauteur de 7'700'000 francs mettent aussi en évidence la modicité du prix de vente.