La venderesse estimait elle-même la valeur de son immeuble entre 4 et 4,5 millions de francs, en pondérant l'estimation selon l'expertise précitée avec une valeur de rendement évaluée à 320'000 – probablement capitalisée. Ainsi, même à supposer que l'expertise du 21 juin 2001 ait pu être complaisante, en vue notamment de vendre l'immeuble à un prix surfait – à un tiers non lié à la société évidemment –, la valeur donnée par la société elle-même à son immeuble tend à confirmer que le montant du prix de vente, finalement arrêté à 2'100'000 francs, était largement sous-estimé.