Ce transfert immobilier a également favorisé C. SA en lui garantissant le maintien de ses locaux alors même que d’importants travaux, dont certains urgents, devaient être consentis pour plus d’un million de francs et l'ont été par X. SA. Le fait que la banque K. SA n’avait pas accordé à celle-ci un crédit hypothécaire ne dépassant pas 500'000 francs démontre que cette banque attribuait à l’immeuble une valeur extrêmement basse. L’expertise privée retenant en 2001 le montant de 5'600'000 francs était complaisante. Le fait qu’aucune action révocatoire n’ait été intentée démontre que la vente de 2002 n’était pas entachée d’un déséquilibre.