Par ailleurs, le prix payé en 2002 était « à l’évidence, un prix parfaitement correct ». L’abandon de créance de 1'200'000 francs consenti par le créancier hypothécaire de l’époque (la banque I.) démontre que la banque n’avait pas donné à l’immeuble une valeur supérieure à 1'500'000 francs. L’achat de cet immeuble pour 2'100'000 francs a même amélioré la situation de C. SA puisque, cumulé avec l’abandon de créance, la réalisation portait sur 3'300'000 francs. Ce transfert immobilier a également favorisé