Le 8 juillet 2011, X. SA recourt contre l'ordonnance de levée partielle du séquestre en concluant à son annulation, avec suite de frais et dépens. Elle fait valoir, en substance, que le séquestre de l'immeuble prononcé le 23 avril 2010 était entaché de nullité, puisque l'ordonnance ne lui avait pas été notifiée. Elle se plaint à cet égard d'une violation de son droit d'être entendue.