qu'il fallait néanmoins permettre de sauvegarder la valeur du bien séquestré, qui était sur le point d'être vendu à un prix de 3'200'000 francs ; que si la vente ne devait pas être entravée par le séquestre, le produit net de la vente, après déduction de la dette hypothécaire, des créances fiscales liées à la vente que le notaire pouvait devoir consigner, ainsi que d'une dette de la société X. SA, objet d'une requête de faillite à hauteur de 36'343.30 francs, devait rester séquestré. F. Le 8 juillet 2011, X. SA recourt contre l'ordonnance de levée partielle du séquestre en concluant à son annulation, avec suite de frais et dépens.