Cette extension à raison des infractions et des personnes faisait suite à la plainte pénale déposée par la société G. Sàrl contre les administrateurs de C. SA en liquidation le 4 décembre 2009. La plaignante dénonçait en particulier l'inapplication ou l'application extrêmement tardive de l'article 725 CO et ses conséquences, ainsi que le paiement par C. SA des loyers dus à la société X. SA à hauteur de 100 % jusqu'à la faillite, alors que les créanciers de première classe ne toucheront que 15 à 20 % de dividende et ceux des deuxième et troisième classes rien du tout. B. Par courrier du 9 avril 2010