soit le 9 juin 2011, le prévenu a demandé sa libération, en se fondant sur l'opinion du docteur T., qui suit depuis sept mois la famille Y. sur le plan thérapeutique et qui ne considère pas le prévenu comme dangereux pour sa femme ou ses enfants. Par ailleurs, la présidente du Tribunal des mesures de contrainte a signalé à l'Autorité de protection de l'enfant et de l'adulte de Boudry, le 10 juin 2011, les faits survenus lors du week-end de l'Ascension, en lui laissant le soin de prendre toute mesure utile.