La décision se fonde sur la crainte "que le prévenu ne passe à l'acte après avoir menacé de commettre un crime grave, d'autant plus qu'il a déjà connu deux mesures d'éloignement au cours de la vie conjugale"; que le psychiatre pressenti doit rencontrer le prévenu le 14 juin 2011 et pourra ensuite faire part de ses premières constatations à la procureure en charge de la procédure.