les pièces dont l'absence au dossier neuchâtelois serait à première vue incompréhensible, vu la nature des préventions en cause, sont celles qui ont été remises aux autorités allemandes par décision du 19 décembre 2007, après saisie dans les locaux de la fiduciaire X. le 10 décembre 2007. Toutefois, le recourant excluait précisément ces pièces de sa réquisition du 20 avril 2011, sans doute parce qu'il avait pu constater que les copies conservées à la disposition des autorités neuchâteloises correspondaient à celles séquestrées. En tous les cas, il ne saurait reprocher au procureur de n'avoir pas donné suite à une réquisition non formulée. 3.