Il ressort très clairement du dossier, cependant, que l'intervention de l'un et l'autre prévenus dans la gestion de B. SA est fondamentalement différente, l'un prenant des engagements au nom de la société et l'autre l'administrant seulement de manière formelle, pour l'essentiel. En outre, l'instruction reprise par les autorités allemandes le 25 mai 2010 ne porte, pour ce qui est de A., que sur des préventions bien moins lourdes que celles qui lui ont déjà valu une condamnation, si bien qu'il n'est pas certain que la procédure allemande ait la même ampleur que celle dirigée, ici, contre les prévenus X. et D. (à d'autant plus forte raison que A. n'avait pas formellement qualité d'organe de la