Toutefois, lorsque la jurisprudence expose que "la prolongation de la procédure ne constitue en principe pas un préjudice juridique irréparable" (arrêt du TF du 28.06.2011 [1B_240/2011] , consid.1.3 et les références citées), au sujet de l'article 93 LTF, on doit admettre qu'en règle générale, cela vaut également pour l'article 394 let. b CPP, dont le libellé implique qu'une preuve administrée plus tardivement qu'elle aurait pu l'être n'entraîne pas nécessairement de préjudice juridique. Schmid et Stephenson/ Thiriet (op.cit.