A ce sujet, le procureur a estimé que les locaux en question étaient utilisés par le prévenu à raison d'un quart de leur surface pour sa plantation de chanvre, le reste (soit la pièce du bas et plus de la moitié des locaux du premier étage) étant affecté à d'autres activités, notamment la réparation de motos, de sorte que c'est le quart du loyer mensuel de 1'600 francs, charges comprises, qui devait être pris en compte. Comme il avait été par ailleurs séquestré, au domicile du prévenu à B. [BE], des montants en espèces de 3'250 francs et 540 euros, correspondant à 700 francs (au taux de change de 1,30 franc pour un euro en mars 2011), provenant du bénéfice du trafic de marijuana, le