En effet, le statut des parcelles étant clair le 27 octobre 2010 du point de vue des droits réels – i.e. absence de servitude -, on ne voit pas en quoi un règlement futur, par hypothèse différent, des droits réels sur ces parcelles, soit en particulier l’inscription d’une servitude, pourrait influencer l’examen des faits tels qu’ils se sont déroulés ce jour-là, notamment du point de vue d’une éventuelle violation de domicile. Il en va de même de l’infraction de menace qui serait réalisée en fonction des propos émis ce 27 octobre 2010 ou encore d’une éventuelle contrainte constituée par l’écrit du 29 novembre 2010, cette infraction posant plus la question de savoir si celui qui en l’auteur