L'autorité de céans peine à envisager en quoi le sort de l’action civile intentée par X. – en inscription d’une servitude moyennant paiement d’une indemnité – pourrait influer sur le sort des diverses plaintes déposées dans cette malheureuse affaire de voisinage. En effet, le statut des parcelles étant clair le 27 octobre 2010 du point de vue des droits réels – i.e. absence de servitude -, on ne voit pas en quoi un règlement futur, par hypothèse différent, des droits réels sur ces parcelles, soit en particulier l’inscription d’une servitude, pourrait influencer l’examen des faits tels qu’ils se sont déroulés ce jour-là, notamment du point de vue d’une éventuelle violation de domicile.