Les premiers séquestres, qui ont pour partie été restitués à la prévenue, portaient sur des enveloppes ayant contenu des montants en argent liquide. Ayant tous ces éléments en main, le juge d'instruction en charge du dossier sous l'ancien droit ne s'est pas intéressé aux autres pièces qui se trouvaient encore séquestrées – et dont on s'étonne de ne pas les voir figurer à l'inventaire malgré que tous les dossiers de la prévenue ont été en mains de l'instruction dès le 9 octobre 2009 et pouvaient difficilement échapper à sa vigilance vu leur volume –, alors même qu'il a renvoyé la prévenue devant le Tribunal criminel le 28 octobre 2010.