Le Ministère public n'a[vait] pas requis d'actes d'instruction complémentaire […] il [avait] estimé l'accusation suffisamment solide pour renvoyer la prévenue [devant le Tribunal correctionnel, puis criminel] en pleine connaissance de cause s'agissant [des] séquestres ». La prévenue sollicitait d'être jugée à brève échéance et disait attendre que la cause soit citée pour une éventuelle audition complémentaire, plaidoiries et jugement. G. Par décision du 26 avril 2009 – rendue sous l'égide de la Cour criminelle mais signée par son président, sans que ne soit indiquée la composition du tribunal –, la procédure pénale ouverte contre X. a été suspendue.