les plus importants bénéficiaires; les règles de retour sur dons; les montants versés et reçus par X. ». Le 18 avril 2011, la prévenue s'est opposée à l'expertise, la jugeant en substance inutile. Elle observe « par ailleurs qu'il est pour le moins surprenant que l'accusation requiert soudainement la mise en place d'une expertise comptable, alors que l'instruction avait tout loisir d'analyser ces pièces qui [étaient] en sa possession depuis le début de cette procédure […] en 2009.