Le 15 avril 2011, le Ministère public a présenté une demande d'expertise des documents séquestrés, à confier à son analyste financier ou à un expert externe. Il considère que l'examen des documents réapparus lors de l'audience du 31 mars 2011 était nécessaire à l'établissement des faits, en particulier pour déterminer le montant de l'enrichissement illégitime de la prévenue. Le but de l'expertise, selon le Ministère public, était de pouvoir déterminer « le total des entrées et le total des sorties de l' « organisation »; le total des entrées et des sorties par pseudo; l'évolution chronologique des mouvements; les plus importants contributeurs; les plus importants bénéficiaires;