X. n'a pas été en mesure de donner une explication compréhensible à la question de savoir comment les personnes qui adhéraient à son projet pouvaient s'enrichir sans que personne ne perde. C. Selon le dossier, un premier séquestre a été prononcé le 7 octobre 2009 par la Police neuchâteloise, portant notamment sur différentes enveloppes contenant de l'argent, un agenda, un carnet d'adresses, ainsi que différents documents en relation avec les réunions « L. ». Ce séquestre a été prononcé après la perquisition effectuée par la Police neuchâteloise dans les locaux où s'est tenue la réunion neuchâteloise du projet le 7 octobre 2009, dans le véhicule et dans l'appartement privé de la prévenue.