C'est essentiellement la période plus au moins étendue de leur commission qui doit être encore investiguée (on observera à ce sujet que le début des infractions, "à tout le moins depuis 2002", paraît manifestement erroné dès lors que Y. n'est l'ami de C. que depuis 2003, selon cette dernière). On voit mal sur qui le prévenu pourrait exercer une influence à ce sujet (en particulier des camarades d'école de la victime qu'il ne connaît pas personnellement). Quant aux auditions de la précédente concubine du prévenu et de ses enfants, elles paraissent en l'état envisagées par précaution, dès lors qu'aucun indice d'infraction antérieure n'est mentionné.