– recherche à cette fin des partenaires fragiles et susceptibles par là d'accéder à ses fantasmes. Ce risque ne doit pas être négligé, mais la commission d'actes graves dans la sphère privée ne suffit pas à affirmer l'existence d'un risque plus général, dont il n'y a pas en l'état d'indice sérieux au dossier. La prise de conscience du prévenu, relativement claire, et l'intention de se soumettre à un traitement, traduite dans les faits, atténuent au contraire ce risque.