Dans le cas d'espèce, en revanche, la mère de la victime a un domicile séparé du prévenu et elle déclarait ne plus vouloir rencontrer ce dernier et avoir l'intention de déménager à [...]. Or il apparaît que les actes de Y. – d'une indiscutable gravité et peut-être non exempts d'une certaine perversité (par les prises de vue effectuées et la remise de sextoys à l'adolescente) – étaient étroitement liés à la vie sous le même toit. Par ailleurs, lorsque l'adolescente a fait comprendre au prévenu qu'elle refusait de telles relations, il n'a pas insisté disait-elle.