Poussés à l'extrême, ces principes permettraient la remise en question de tout acte de procédure et rendraient cette dernière proprement ingouvernable pour l'autorité de première instance. Tout en observant que le pouvoir d'examen de la Cour de céans ne se heurte à aucun obstacle formel, il convient donc de faire preuve d'une certaine retenue dans le domaine du pouvoir d'appréciation, en se limitant en principe au redressement d'abus ou d'excès du pouvoir d'appréciation (v. en ce sens, Stephenson/Thiriet, Commentaire bâlois, N. 17 ad art. 393 CPP). 3.