collusion n'était pas démontré, le matériel en main de la police étant par ailleurs hors de portée du prévenu. Le tribunal s'est donc limité à interdire à Y. toute relation avec I. et son frère J.. E. Par mémoire du 11 mai 2011, le ministère public recourt contre l'ordonnance précitée. Il se réfère à sa requête de mise en détention provisoire et indique qu'à l'audience du 3 mai 2011, il a précisé les actes d'enquête qu'il entendait mener (auditions de trois camarades de la victime; de la précédente concubine du prévenu et de ses deux enfants; expertise psychiatrique du prévenu, visant à déterminer sa responsabilité pénale ainsi que sa dangerosité).