Il se peut effectivement que le mari et père ait renoncé à sa requête de modification des mesures provisoires parce qu'il croyait l'issue du procès proche sur le fond. On peut également envisager, cependant, qu'il ait renoncé à une telle remise en question parce qu'il était résolu à ne plus rien payer (la plainte pénale était en effet déjà déposée lorsque l'audience du 24 août 2010 s'est tenue). Quoi qu'il en soit, un retard du jugement civil ne saurait justifier d'en faire de même au pénal. 5. La décision entreprise sera donc annulée et l'Autorité de première instance invitée à appointer une audience sans délai.