Les attentes de l'un et l'autre époux seront peut-être clarifiées par le jugement civil à rendre, mais rien n'indique qu'une négociation transactionnelle s'en trouvera facilitée au pénal. Un espoir de conciliation aussi peu concret ne saurait justifier la suspension du procès pénal et la considération du premier juge sur l'indépendance des procédures civile et pénale, au point que la suspension de celle-ci n'occasionnerait aucun dommage à la plaignante, se heurte à l'expérience générale en la matière.