d) est sans pertinence ici. Si la première juge estime que l'issue de la procédure pénale dépend du jugement d'annulation de mariage ou de divorce – sa formulation à ce sujet (p.2 in initio) est ambiguë –, elle a tort. Les contributions d'entretien dues pour l'avenir ne jouent évidemment pas de rôle pour apprécier le comportement passé du prévenu et le jugement de divorce n'est pas nécessaire, ni même utile, pour établir le solde des contributions d'entretien arriérées. La condition posée à l'article 314 al.1 let. b CPP n'est donc pas réalisée. Reste la recherche d'une conciliation (let.