L'audience appointée au 31 mars 2011 a donc été renvoyée. Le mandataire de la plaignante a aussitôt réagi et signalé qu'aucune décision de mesures provisoires n'était plus attendue, les requêtes de modification déposées par le mari ayant été retirées. Il demandait donc la fixation d'une audience dans les plus brefs délais ou la prise d'une décision sujette à recours. Par courrier du 1er avril 2011, la juge a admis n'avoir pas réalisé que les mesures provisoires n'étaient plus débattues au civil mais, en vue de favoriser la conciliation entre les parties, elle a décidé de maintenir la suspension de la procédure pénale jusqu'à délivrance du jugement de divorce.