Il tend à la condamnation du prévenu à 80 jours-amende avec sursis pendant deux ans, subordonné au versement d'un montant à titre de remboursement de l'arriéré. D. Par courrier du 24 mars 2011, la juge du Tribunal de police régional a indiqué avoir pris connaissance du dossier matrimonial et réalisé qu'une décision serait bientôt rendue sur la requête de modification des mesures provisoires déposée par le prévenu le 26 mai 2010. Vu l'incertitude qui en résultait pour les pensions de juillet 2010 à mars 2011, elle estimait devoir suspendre la cause pénale jusqu'à décision au civil. L'audience appointée au 31 mars 2011 a donc été renvoyée.