Le prévenu a refusé d'indiquer si certaines des bouteilles appartenant selon lui à sa femme avaient été vendues. Quant aux autres bouteilles, il n'excluait pas de les vendre, en dépit de la faillite de A. SA, contre laquelle il entendait recourir. Une perquisition avec séquestre, au domicile du prévenu, a été ordonnée le 8 avril 2011 et elle a permis de saisir un certain nombre de bouteilles de vin de qualité. L'ordonnance de séquestre rendue le 13 avril 2011 à leur sujet, mais également à celui des bouteilles déjà séquestrées le 14 septembre 2010 n'a fait l'objet d'aucun recours.