Il justifiait ses actes par des motifs formels (ordonnance de séquestre non notifiée au propriétaire des bouteilles de vin, soit sa femme dans un cas et A. SA dans l'autre; défaut de connexité entre l'objet du séquestre et les préventions, dans le second cas tout au moins), dont le moins qu'on puisse dire est qu'ils n'emportent pas sans autre la conviction (dès lors notamment que d'éventuels vices formels d'un séquestre n'autorisent pas sans autre le détenteur des objets séquestrés, ni encore moins un tiers, à les détourner). Le prévenu a refusé d'indiquer si certaines des bouteilles appartenant selon lui à sa femme avaient été vendues.