Il estime que cette limitation est excessive et qu'elle n'est pas motivée dans la mesure où elle restreint sa liberté personnelle. En conclusion, la détention est désormais inopportune et disproportionnée eu égard à la peine encourue et pour sa participation à une rixe (peine pécuniaire de quelques mois avec sursis pour un délinquant primaire). Pour sa part, le procureur suppléant extraordinaire conclut au rejet du recours sans formuler d'observations. C O N S I D E R A N T en droit 1. La décision ordonnant une mise en détention provisoire, ou sa prolongation, peut être attaquée devant l'autorité de recours (art.222 CPP).