Il n'y a pas non plus de risque de récidive, le prévenu ayant un casier judiciaire vierge. Cinq semaines sont amplement suffisantes pour établir les faits, recueillir tous les témoignages pertinents ainsi que pour effectuer les analyses scientifiques essentielles qui permettront de déterminer l'implication de chacun lors des événements de la nuit du 24 au 25 février 2011. L'employeur du prévenu a eu la bonté d'attendre jusqu'à la libération de son employé; l'arrivée du printemps ne lui permet plus de se passer de son employé principal. Le prévenu conclut à sa libération, le 7 avril 2011 au soir, sous suite de frais et dépens. C.