Le cas peut être considéré comme "bagatelle" dans la mesure où le prévenu ne risquait qu'une simple peine de jours-amende avec sursis et une contravention. Les co-prévenus n'étaient pas assistés d'un avocat de sorte que l'égalité des armes était respectée. Le fait que X. n'ait que des connaissances rudimentaires de la langue française et qu'il n'ait apparemment pas de connaissance du système juridique suisse n'est de toute façon pas un motif à lui seul pour accorder l'assistance judiciaire (BSK-StPO Niklaus Rückstuhl, N.41 ad art. 132, Cour de droit public, arrêt du 21 mars 2011 [TA.2010.72], cause P.).