d'abus de confiance, qui nécessiterait que M. ait consciemment prélevé dans la société des fonds qui ne lui revenaient ni en contrepartie de son travail ni comme part au bénéfice, est pour le moins douteuse. En effet, ignorant certainement les règles de répartition du bénéfice et plus largement de rémunération au sein d'une société en nom collectif, il ne pourrait être retenu que l'intéressé s'est arrogé, le sachant et le voulant, une rémunération qui ne lui revenait pas, d'autant qu'il gérait seul l'exploitation et qu'il pouvait légitimement penser qu'il serait rémunéré pour son travail quotidien.