Le 18 février 2011, le ministère public a rendu une décision de non-entrée en matière sur la plainte pénale déposée par X. contre M. pour abus de confiance et escroquerie. Le procureur en charge de la direction de la procédure a constaté que les versions du plaignant et du prévenu étaient diamétralement opposées puisqu'ils s'accusaient mutuellement de s'être servis dans la caisse de la société pour satisfaire leurs besoins personnels et d'avoir mal géré la société qui a dû être dissoute et radiée au registre du commerce. Tous deux reconnaissent en revanche qu'aucune comptabilité n'a été tenue.