S'agissant de l'exploitation de la société S., il a expliqué avoir été seul à la gérer dès le 15 juillet 2009; n'avoir aucune expérience ni idée de la manière d'exploiter un tel commerce; avoir régulièrement rendu compte à X. par téléphone ou en se rendant auprès de lui pour lui montrer les tickets de caisse de la journée; avoir été souvent approché par son associé pour qu'il lui remette des sommes de 50 à 200 francs à chaque fois, sans que des documents ou billets ne viennent généralement attester cette sortie de fonds; soupçonner X. d'avoir besoin de ces montants pour acquérir "de l'herbe et de la cocaïne".