M. étant détenteur de la patente, il assurait la gestion de la société S., dans laquelle travaillait également A.. X. se contentait d'aller y boire de temps en temps un café mais n'y œuvrait pas. Différentes difficultés sont apparues dès le mois de novembre 2009, X. intervenant notamment pour réduire la quantité des commandes, afin d'éviter des invendus. La confiance entre X. et M. étant entamée, le premier nommé a fait en sorte que sa fille soit radiée du registre du commerce avec effet au 8 février 2010; il l'a remplacée comme associé de la société en nom collectif dès cette date. La société S. a fermé au mois de février 2010.