Principalement, elle soutient que les dispositions concernant la violation de domicile au sens de l'article 186 CP ont été violées puisque ni C. ni R. ne disposait d'un droit de propriété, respectivement de possession sur la part de propriété détenue par la recourante et que, pour l'autre part de copropriété, ils n'étaient pas assimilables à des ayants droit, faute de la maîtrise effective. En considérant que la recourante n'avait pas plus le droit que C. de disposer de la maison de [...], le ministère public a violé l'article 186 CP.