Le 28 septembre 2010, le procureur général a interpellé les mandataires des parties en se demandant "s'il ne serait pas plus raisonnable que les parties essaient de liquider le litige successoral par les voies civiles à leur disposition et qu'elles renoncent à la voie pénale", suggérant un retrait des plaintes. X. a indiqué qu'elle entendait poursuivre la procédure, alors que C. et R. ont soutenu qu'un classement pouvait être prononcé en leur faveur, soulignant par ailleurs "la nature exclusivement civile de cette affaire".