Il semble qu'un défaut de liquidités, empêchant de verser à C. sa part à la succession, ait motivé la décision de vendre le bien immobilier espagnol (procès-verbal d'audition de A. du 27 août 2010). Le 28 septembre 2010, le procureur général a interpellé les mandataires des parties en se demandant "s'il ne serait pas plus raisonnable que les parties essaient de liquider le litige successoral par les voies civiles à leur disposition et qu'elles renoncent à la voie pénale", suggérant un retrait des plaintes.