L'immeuble n'est donc pas à l'abandon. Elle a précisé que si la succession de feu son mari n'était toujours pas réglée, la cause en résidait dans des difficultés à réaliser l'immeuble sis en Espagne également inclus dans la succession (procès-verbal d'audition de X. du 25 août 2010). Il semble qu'un défaut de liquidités, empêchant de verser à C. sa part à la succession, ait motivé la décision de vendre le bien immobilier espagnol (procès-verbal d'audition de A. du 27 août 2010).