Interrogés par les services de police, C. et R. ont admis s'être installés dans l'immeuble sis à la rue de [...] à [...] au mois de juillet 2010, selon eux sur les conseils de Me F. C. s'estimait être également propriétaire de cette maison, dans laquelle sa belle-mère n'habitait plus, la succession n'étant pas encore partagée après 5 ans de démarches. Elle reconnaissait avoir changé les serrures et avoir amené des meubles, le tout pour "faire avancer les choses".