que lorsqu'elle s'y est rendue le 7 juillet 2010, elle a constaté que la maison était habitée par C. et son ami R. et qu'elle ne pouvait plus accéder à l'intérieur de celle-ci puisque les serrures avaient été changées; qu'après avoir pu obtenir une clé de la maison, elle a relevé que des meubles avaient été apportés à l'intérieur et d'autres débarrassés alors qu'ils lui appartenaient; que le président du Tribunal civil de Boudry a reconnu la vraisemblance de son droit de possession, respectivement de propriété, sur la maison en cause mais écarté sa demande de mesures provisoires tendant à l'expulsion des usurpateurs, faute d'urgence;