[...], à [...]; que par testament authentique du 4 avril 2001, L. avait renvoyé sa fille C. à sa réserve, qu'elle devait recevoir en espèces, son épouse X. héritant de toute la quotité disponible de sa succession, soit 5/8ème; que le testament précisait au titre de règle de partage, que tous les biens immobiliers ou part à des biens immobiliers échéant à la succession étaient attribués à l'épouse et que durant les opérations de partage, celle-ci aurait la seule possession, dès lors l'usage, de tous les biens immobiliers encore à son nom, sans indemnité sauf à assumer les charges y afférentes;