Le 16 août 2011, X. a constitué un mandataire pour la défense de ses intérêts. Le 25 août 2011, elle s'est constituée partie plaignante et partie civile dans le cadre de la procédure. Elle relevait qu'à la lecture du dossier officiel, il n'était à l'évidence pas exclu que le conducteur du véhicule impliqué dans l'accident ait commis une faute de circulation, qui se trouverait en lien de causalité avec la survenance de l'accident. Le 1er septembre 2011, C. – expert mandaté aux fins de décrire au moyen d'une expertise dynamique les circonstances (vitesse, direction des véhicules) de l'accident en cause – a rendu son rapport.