L’infraction d’abus de confiance, visée dans la "plainte pénale" (en réalité une dénonciation pénale) du 20 juin 2011, implique l’appropriation d’une chose mobilière appartenant à autrui, qui a été confiée à l’auteur, ou l’utilisation, sans droit, par celui-ci, de valeurs patrimoniales confiées. Or le recourant ne prétend pas avoir confié à Y. une chose mobilière ou des valeurs patrimoniales. L’escroquerie, quant à elle, suppose que la victime ait été déterminée par l’auteur à des actes préjudiciables à ses intérêts ou à ceux d’un tiers, alors qu’en l’espèce, le recourant n’invoque nullement de tels actes.